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Comptes des octrois et deniers patrimoniaux.

CC 83 , 1749-1752  

Compte des impôts de la ville. Somme payée à Jean-Baptiste-Joseph Salomez et Marie-Anne-Joseph Duriez, sa femme, en faveur de leur mariage et en éxecution des ordres du Roi et de la lettre de M. L'intendant écrite à MM. Du Magistrat en date du 3 octobre 1751, en conformité des intentions de Sa Majesté de marier deux filles en ladite ville en actions de grâces de l'heureuse naissance de Mgr le duc de Bourgogne.

Lettres d'octrois.

CC 36 , 1750-1759  

Arrêts du Conseil d'Etat accordant aux échevins d'Armentières la faculté de lever des impôts extraordinaires sur les denrées et marchandises afin de subvenir aux frais extraordinaires causés par la guerre, afin d'éxécuter des ouvrages qui intéressent grandement la ville et de soulager les pauvres. La ville d'Armentières a fait exécuter avec la plus grande attention des ordres concernant la suppression de la mendicité, mais les ressources de la Table du Saint-Esprit ne peuvent suffire à entretenir et soutenir la grande quantité de malheureux. Les échevins, ayant en recours, pour recouvrer cette somme, à la voie d'imposition sur les habitants, ont dû renoncer à ce moyen, n'ayant pu arriver à réunir la somme imposée.

Cérémonies et réjouissances publiques.

AA 25 , 1751  

Lettre du comte D'Argenson à l'intendant de Flandre qui l'informe que le Roi verrait avec plaisir que les villes de la province suivissent l'exemple de la capitale en employant à des oeuvres charitables, au lieu de l'employer à des fêtes frivoles, l'argent qui se dépense en réjouissances publiques lors d'un événement heureux. Lettre aux échevins d'Armentières afin qu'ils s'engagent à l'occasion de la naissance du duc de Bourgogne de se conformer au désir exprimé par le comte d'Argenson, à marier deux filles en les dotant chacune d'une somme de 300 livres, ainsi que cela va se faire dans toutes les villes de son département et à Paris, réponse du Magistrat d'Armentières. Mémoire de ce qui a été réglé pour la ville de Paris à l'occasion de la naissance du duc de Bourgogne.

Comptes des octrois et deniers patrimoniaux.

CC 84 , 1752-1755  

Comptes des impôts de la ville. Somme payée à des personnes de distinction, en considération et reconnaissance des services par eux rendus et pour les captiver à favoriser les expéditions des affaires concernantes ladite ville. Dépense pour frais extraordinaires faits à cause de la réception pour la première entrée faite par Mgr le comte d'Egmont en cette ville d'Armentières comme seigneur de ladite ville : pièces d'artifice et feux de joie, poudres, frais de séjour du comte, divertissements publics. Somme payée pour les vins d'honneur présentés par MM. Du Magistrat à Mgr Moreau de Beaumont, intendant de la province, dans son premier passage dans cette ville.

Pièces à l'appel des comptes, fermes, octrois et droits divers.

CC 122 , 1753  

Mémoire tendant à prouver que les bailli et échevins d'Armentières ont toujours eu la régie et administration des octrois, aussi bien que la connaissance en première instance des contestations et contraventions survenues au sujet desdits octrois.

Offices de la ville : sergents.

BB 7 , 1753-1775  

Liste des prétendants aux places de sergents de la ville d'Armentières, des sergents à congédier et des sergents nouvellement nommés, révocation et nomination par le comte d'Egmont.

Comptes des octrois et deniers patrimoniaux.

CC 85 , 1755-1758  

Comptes des impôts de la ville. Somme payée pour vin présenté à MM. Du Magistrat après la grande messe paroissiale au sujet du rétablissement de la santé du Roi. Somme payée à Pierre-Louis Delarre, maître chaudronnier et plombier à Armentières, pour livraisons de plusieurs lanternes pour la commodité publique qu'il a faites pour la ville pendant l'année.

Comptes des octrois et deniers patrimoniaux.

CC 86 , 1758-1761  

Comptes des impôts de la ville. Somme payée au sieur Droulet, échevin et receveur des épices de MM. Du Magistrat, pour leurs vacations ordinaires d'avoir fait le recueil des habitants de la ville pour les cotiser au rôle de la capitation de l'année 1761. Somme payée à Pierre Pillart, fèvre (serrurier), pour une année de ses gages ordinaires pour avoir entretenu et conduit l'horloge du beffroi de cette ville.