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Taxes perçues au nom du Roi et des états de Lille : centième et cinquantième denier.

CC 3 , 1369-1726  

Liste des personnes dont la taxe a été diminuée ou augmentée par les députés au récolement du centième denier des biens immeubles au village d'Armentières. État abrégé des déclarations des bien-fonds situés dans la ville d'Armentières fournies par les habitants. Ordres donnés aux habitants d'Armentières afin de fournir les déclarations prescrites par l'ordonnance royale pour servir de bases à l'imposition du cinquantième denier.

Eaux et forêts, inondations, navigation, cours d'eau.

DD 16 , 1376-1707  

Sentence de Louis de Male, comte de Flandre, rendue au préjudice d'Alart de Poucques, qui prétendait tenir les eaux de la Lys à un niveau qui occasionnait souvent des inondations dans les près qui bordent cette rivière. Ordonnance du subdélégué de l'intendant de Flandre prescrivant aux occupeurs ds près qui bordant la Lys de nettoyer leurs fossés pour faciliter l'écoulement des eaux. Avis de géomètres-arpenteurs sur le moyen de procurer le desséchement des près de la Lys.

Clergé séculier : église paroissiale, chapelles et confréries.

GG 12 , 1387-1453  

Église paroissiale. - Sentence des bailli et hommes de fief d'Armentières assignant sur treize cents de terre provenant de Jeanne Traitrelle la rente que celle-ci avait constituée au profit de l'église paroissiale pour la fondation « d'une torse de chire pesant six libvres » à offrir tous les ans le jour de Pâques et l'achat de « quatre aulnes de blanc drap » que les ministres de l'église donneront, chaque année, à la Noël, à telle personne pauvre native d'Armentières qu'il leur plaira. Assignation d'une rente de 24 sols parisis, à charge de services religieux, faite au profit de l'église paroissiale d'Armentières et de la charité Notre-Dame et Saint-Jacques de la même ville par Godefroy Du Bos. Donation d'une rente de 49 sols parisis à l'église paroissiale par Alard Pallée, à charge de « célébrer en ladicte église, chacun an, ung obit sollempnel et perpétuel le prochain jœudy ensuivant le jour des Cendres en quaresme, auquel jour les margliseurs et tous cheulx que chy après venront, serront tenus de faire sonner par le clercq de ladicte église les deux grandes clocques ledit jour des Cendres à heure de pardons comme on a usé et use en tel cas journèlement, et pour che ledit clercq aura douze deniers ; item, et oussy serront tenus lesdis marglisseurs de faire chanter ledit jeudy l'obit dessusdit par le curet lieutenant de ladicte église ou aultre tel cappelain que boin leur samblera, et pour che aura celui qui dira la messe quatre solz, diacque et sourdiacque chascun dix-huit deniers, les deux coristes chascun douze deniers ; item, et oussy lesdis marglisseurs serront tenus de faire aller douze povres personnes à l'ofrande et de délivrer à chacun povre unne chandelle de chire vaillable ung denier et ung denier dedens ichelle chandelle ; item, et aveucq che, celui qui aura célébret ledit obit aveucq lesdis diacque et sourdiacque, les deux coristes, accompaigniés desdis douze povres, serront tenus de venior hors de ladicte église emprès l'unis que l'en dist des femmes, là u sont les prédicesseurs dudit Allard, et illecq de dire et priier pour l'âme desdits trespassés, en disant ung De profundis avecq che qui est accoustumé de dire au-dessus et d'illecq despardre de la benoîte eaue. Ce fait, lesdis marglisseurs serront tenus de délivrer auxdis douze povres et à chacun ung pain vaillable douze deniers, et unne grossée de herrens sur chascun pain ». Donation d'une rente de 54 sols à charge d'obits, faite à l'église paroissiale par François Lecocq et Marie Du Sart, sa femme.

Assistance publique : Table du Saint-Esprit ou des pauvres.

GG 118 , 1388-1438  

Jacques Pallée, prêtre, pour le repos des âmes de son père Jacques, de sa mère Claisse Thiébault et de lui, donne "à le fabrique del église et table du Saint-Espir (Saint-Esprit) d'Armentières", vingt sols de sous-rente annuelle assignée sur une maison située rue "du Glatigny", par tel manière et codition que les provisieurs et ministres de ledicte église et table du Saint-Espir seront tenus de faire faire l'obit et proyère une fois par an pour le salut des âmes des dessus nommés, auquel obit eulx proviseurs seront tenus de querre I cappellain, liquels célébera une messe et fera le proyère ainsi qu'il appertient, et debvera estre ledicte messe célébrée une fois caschun an, perpétuelment et à tousjours, et le prochain jour férial après le jour de la commémoration des âmes, et debvera havoir icilz capellains pour sen seellaire à dire le messe et faire le proyère chiuncq solds, et li coustes pour soner et aidier à ledicte messe douze deniers, et à ycellie messe seront tenus desdis proviseurs et ministres de liverer trois candeilles de chire de I denier le pièche et I denier mis en caschune pour aidier à ledicte messe et offrir, et douse deniers en pain pour ausmonner et départir as poveres", 10 novembre 1388. Thomas Ly Roides, bailli de monsr Pierre de Wychete, chevalier, chambellan du roi, seigneur de Raches, châtelain d'Orchies et seigneur d'"Arementières" en partie, et les hommes de fief dudit seigneur, assignent sur le fief du Gardin appartenant à Pierre Le Borgne, la rente annuelle de 10 livres que Jean Sorre a léguée aux pauvres d'Armentières, à ce présents et consentants "Jakemes Hocedés et Piérars Boucris, comme menistre et procureur à che commis deuement par le plus saine partie des boine gens delle ville et parrosse de Arementières de le tavle dou Saint-Esprit de ychelle ville et parrosse ", 2 mars 1394. Adhéritement conféré par les échevins d'Armentières en présence de François Le Koc, lieutenant de Guillebert de Carnin, écuyer, bailli pour le comte de Saint-pol, à Jean de Menin et ses hoirs, de deux lieux manoirs "plantés et herbegiés, marcissans d'un costé à la porte d'Arras et aux fossés de ladicte ville", qui ont été donnés audit Jean par Jacquemart Dommessent et Pierrotte Hernier, son épouse, "avec deux lis estoffés chascun d'un parkenet, ung couvertoir et unne perre de linceulx". Ledit don avait été fait à la condition "que ledit Jean Menin, sa femme, ses hoirs et aïans cause, debveront et serront tenus de herbergier èsdictes maisons et couchier èsdis lis les povres membres de Dieu, tant que lesdis lis serront plains, et ce faire tous les jours que requis en serront ". Il était, en outre, tenu de conserver "lesdictes maisons estaintes de pleuve et de solleil" et de "souffissaument maintenir et retenir lesdis lis, parkenés, couvertoirs et linceux. 3 En cas de non-accomplissement de ces conditions, Jean de Menin ou ses hritiers devraient être privés de ces deux maisons, lesquelles seraient alors donnés à la table des pauvres, 15 novembre 1438.

Assistance publique : Table du Saint-Esprit ou des pauvres.

GG 131 , 1400-1624  

Ventes de rentes à la table des pauvres d'Armentières : par Jacques Rycars et Marie de Warenghien, son épouse (1400), par les enfants de Gilles Lermitte (1585), par Andrieu Le Blancq, bourgeois et receveur à Lille (1621), par Jean Cousin et Claudine Toulouse (1621), par François Dumoulin (1624) ; par Marie Deleporte, veuve de Remi Pouille, marchand à Lille, moyennant la somme de 1771 florins qu'elle a reçue "par les mains de Rolland Caillet, ministre desdis pauvres, qui déclara lesdis deniers provenir de la donation faicte par damoiselle Marguerite Morel ausids pauvres, et que sert icy de remploy" (1623). Convention entre Pierre Delabarre et Jean Lestienne, ministres de la tables des pauvres d'Armentières, et les marguillers de l'église paroissiale, au sujet de la propriété d'un titre de rente qui appartenait par moitié à la fabrique de l'église et aux pauvres, 1623.

Lettres d'octrois.

CC 16 , 1409  

Lettres permettant à la ville de continuer à lever des impôts sur les boissons afin de subvenir à ses charges.

Usines, manufactures, commerce.

HH 13 , 1413-1567  

Lettres de Jean-sans-Peur, duc de Bourgogne, comte de Flandre, permettant aux échevins, manants et habitants d'Armentières de faire faire un scel et d'en user pour sceller les draps, comme cela se pratiquait anciennement au moyen d'un scel qui a été perdu dans les dernières commotions de Flandre; 3 novembre 1413.

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Foires et marchés.

HH 5 , 1413-1414  

Jean-sans-Peur, duc de Bourgogne, comte de Flandre, en considération de la prière que lui en a faite le duc de Brabant et les bonnes gens, écheviuns, manants et habitants d'Armentières, lesquels lui ont expoosé que cette ville "est et a esté de tout temps une notable seigneurie en laquelle plusieurs marchans ont acoustumé de conserver pour y exercer fait de marchandise, qu'elle est assise sur la rivière de la Lys, par quoy les marchans d'icelluy nostre pays et autres y pevent mener et faire mener et conduire leurs denrées et marchandises assez aiséementt quant bon leur samble," accorde à ladite ville une franche foire annuelle de trois jours qui commencera le neuf mai, sauvegarde étant accordée aux marchands, leurs valets, facteurs, familiers, mesnies (domestiques) et leurs biens et marchandises deux jours avant la foire pour venir et deux jours après pour retourner, 3 novembre 1413. Antoine, duc de Lothier et de Brabant agissant au nom de ses enfants mineurs, permet que "toutes manières de gens paisibles venans à la feste" accordée à la ville d'Armentières par son intervention, puissent porter leurs armures "armures" dans la ville pendant la fête, excepté artillerie; il accorde aux échevins le droit de porter tels édits qu'ils croiront devoir prendre pour assurer le maintien de l'ordre pendant la durée de cette foire, le tout étant accordé pour trois ans seulement, 19 avril 1414. Copie de ces deux privilèges.

Lettres d'octrois.

CC 17 , 1424-1472  

Lettres permettant à la ville de continuer à lever des impôts sur les boissons afin de subvenir à ses charges et de payer les dettes qu'elle a contracté. Lettres de Thibaut de Luxembourg, seigneur de Fiennes, d'Erquighem et d'Armentières, qui permettent à la ville de se grever de rentes pour la soutenir un procès contre les héritiers de feu Jean de Cohem, et pour rembourser, aux enfants de Jacques Gavain et de Michel Vallée, la somme due aux orphelins. Certification que le receveur de Flandre est parti de Lille et Ypres, les a tenus quittes de la somme due, moitié de la portion de la ville d'Armenières d'une aide accordée au duc de Bourgogne par les Pays-Bas pour la conduite de la guerre et la défense de ces pays.