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Justice criminelle : registres aux plaids, procès devant l'échevinage, juridiction gracieuse des échevins.

FF 75 , 1771-1780  

Actes passés devant les lieutenant de bailli et échevins d'Armentières : Vente d'une blanchisserie à Armentières faite à Marie Ricquart, épouse de Jean-Baptiste Meurille, bailli de Houplines, par Marie-Ursule, Alexandrine et Marie-Jeanne Le Febvre de Lattre, sœurs, filles et héitières de Charles-François, écuyer, seigneur de la Fresnoye, de Hollehain, du Mortier, d'Artois, de Ligny, etc., demeurant à Lille (25 avril 1775). Conventions pour la réparation et perfectionnement de l'horloge du beffroi d'Armentières, entre les échevins de cette ville et Thomas Boidin, horloger 16 novembre 1779).

Communauté Urbaine de Lille 1971‑1978, Lille, Axial Publicité, 1978 ; Communauté 1972, Publication d'information de la Communauté urbaine de Lille, n°1, S.I.L.I.C, Lille, septembre 1972, 119p ; Communauté Urbaine de Lille, 10 ans, 1971‑1980, Tourcoing, Georges Frères, 1980, 269p ; Communauté Urbaine de Lille, 1975, Bulletin périodique d'information de la Communauté Urbaine de Lille, 1975, 223p ; Communauté Urbaine, 1971‑1976, Tourcoing, D'Haussy, 1977.

Biblio 116 , 1972-1980  

Voirie, constructions, réparations, édifices publics, cimetière.

DD 50 , 1510-1779  

Convention entre les marguilliers de l'église paroissiale et Matthieu Le Grant, touchant la reconstruction du mur de clôture du cimetière "depuis la treille par où l'on vient de l'église ou marché allant jusques au fossé qui vient de la rivière du Lys". Signification faite par le lieutenant du bailli de la ville d'Armentières aux échevins de cette ville qu'ils ont porté atteinte aux droits conférés par la coutume aux seigneurs hauts-justiciers en permettant à Jean-Baptiste Delarre d'établir une nochère donnant sur le cimetière pour l'écoulement des eaux de sa brasserie. Requête de Thomas Rogeau tendant à obtenir l'autorisation de prendre, sur le cimetière d'Armentières, l'entrée et la sortie de deux maisons qu'il a l'intention de faire construire ; apostille favorable. Ordonnance des échevins portant que le sieur Six, marguillier de la paroisse d'Armentières, fera vendre les arbres croissant sur le cimetière à raison "de ce qu'ils fonr une grande obscurité dans l'église," et aussi "parce-que leur situation est un danger permanent pour ladite église, à cause des vents". Le sieur de Casteele, procureur général au Parlement de Flandre : mande aux échevins d'Armentières de lui adresser un relevé du nombre des décès de leur paroisse depuis dix ans, année après année, avec un plan figuratif et géométrique du cimetière, afin de rendre compte à la cour de sa suffisance ou insuffisance ; engage les bailli, mayeur et échevins d'Armentières à s'occuper du choix d'un terrain qu'il faudra acquérir pour l'érection du nouveau cimetière : il leur démontre la nécessité qu'il y é de s'occuper de cette affaire sans retard, le cimetière actuel étant réellement insuffisant vu le nombre de décès (245) qui se produisent chaque année en la ville d'Armentières.

Procès devant le conseil de Flandre, le parlement, l'intendant, le bureau des finances, les états de lille, le baillage de lille, actes passés devant la gouvernance de lille et la seigneurie de la motte.

F 27 , 1773  

Procès devant la Gouvernance de Lille : entre le sieur Goudemez, bailli d'Armentières, et Antoine-Joseph Rohart, appelant d'une sentence des échevins, en date du 22 décembre 1772, qui l'a condamné à se retirer de la ville d'Armentières, où il prétendait résider sans aucun métier ni profession, et à aller demeurer à Templeuve-en-Pevèle, son village natal. La Gouvernance donne gain de cause à l'appelant.