Toutes les ressources vie religieuse 180 résultats (2ms)

Assistance publique : pauvres orphelins, orphelines et veuves.

GG 105 , 1648-1753  

Acte par lequel Hélène Hullin, fille de Jacques, veuve de Jacques Boidin, affecte une somme de 10 000 livres à la fondation d'une maison pour les pauvres filles orphelines d'Armentières, 21 juillet 1648. Transport d'une rente de 9 liv. 7 s. 5 d., et d'une autre rente de 50 liv. Par la veuve de Jean Liénard au profit de la maison des pauvres filles orphelines d'Armentières, fondée par Hélène Hullin. Signification au sieur Vandrevinckre, administrateur de la maison des pauvres filles orphelines d'Armentières, de l'ordre donné par les échevins de cesser les travaux de construction d'une maison. Pièces concernant la reddition des comptes du sieur de Caigny, administrateur des biens de la fondation des pauvres orphelines d'Armentières. Liste des pauvres filles qui demeuraient en 1713 dans la maison des orphelins d'Armentières. Quittances et extraits de rôles relatifs aux droits d'amortissement payés par les administrateurs de la fondation des pauvres filles orphelines d'Armentières ; attestation touchant une maison située rue des Tanneurs à Lille, appartenant à ladite fondation.

Assistance publique : l'hôpital de Sainte-Marie ou des Bleuettes.

GG 98 , 1664-1687  

Ventes faites à l'hôpital de Sainte-Marie dit des Bleuettes à Armentières : par Gillette Longuespée, veuve de Pierre Flaiel, Henri Leplus et Jean Houdain, de maisons situées à front de la place, hors du grand pont de Flandre ; par Evrard Durnay, jadis sergent-major au service de sa majesté, père et tuteur d'André Durnay, qu'il a retenu de Marguerite Le Gillon, fille du seigneur Du Poncheau, d'une maison sise rue d'Arras, de prés joignant le rempart et de terres situées à front du grand chemin menant du toucquet des Mauvaises-Femmes à la Boutillerie ; par Péronne Beuvet, de deux cents de pré en la paroisse de Nieppe ; par Jean Houdain, de quatre cents de pré sis à Armentières qu'il a achetés d'Adrien-François Dantin, écuyer, seigneur d'Agincourt, agissant pour sa mère dame Marie-Anne de Morin.

Assistance publique : Table du Saint-Esprit ou des pauvres.

GG 144 , 1677-1706  

Comptes des ministres de la table et charité des pauvres d'Armentières : " Receu pour les pourchats faicts en l'église paroissialle les dimanches et festes pendant les années de ce compte, pendant la grande messe, CXVIII l. xs." 1677-1679. Recette totale du compte de l'année 1699-1700 : 3, 716 l. 8 s. 5 d. ; dépense : 3, 682 l. 7 s. 10 d. " A damelle Bosquillon, maîtresse de la maison des pauvres filles orphelines de ceste ville, pour une année de la fondation de damlle Jenne Liénart, femme du docteur Doucet, en faveur desdictes pauvres filles, XLVIII s." "Déclarent les compteurs qu'ils ont aumosné aux pauvres ménages de ceste dite ville et autres indigens, durant l'année de ce compte, 1,198 l. 9 s." 1706.

Assistance publique : l'hôpital de Sainte-Marie ou des Bleuettes.

GG 96 , 1632-1637  

Marie de Lens, comtesse douairière d'Egmont, princesse de Gavre, déclare que, ayant considéré "qu'entre grand nombre de poeuple que sçavons pour le présent se retrouver en nostre ville d'Armentières plusieurs y sont travaillez de diverses maladies et souffrent grandes incommoditez, de quoy faulte de moyens leur est impossible se délivrer, et désirant atant en ce leur subvenir et prester toutte ayde et assistence", elle a pour "la plus grande gloire de Dieu, délibéré et résolu d'y establir ung hospital propre pour y recepvoir douze personnes malades, lequel portera nom d'hospice de Saincte-Marie, où desdictz malades seront pensez et songnez par filles vivantes en célibat, honnestes, charitables et vertueuse", 19 octobre 1632. La même dame, "pour effectuer sa résolution touchant de donner commencement à la fondation de l'hospital de Sainte-Marie", fait abandon, "pour l'advancement et commencement de ladite fondation" d'une maison située "par delà le pont de Flandres, aboutant par devant la place qui est au devant dudit pont, par derrière à la rivierrette, tenant d'un costé à l'hospital de Sainte-Catherine", 27 octobre 1632. Extrait du testament de Marie de Lens touchant la maison dont cette dame a fait don à l'hôpital de Sainte-Marie.

Assistance publique : Table du Saint-Esprit ou des pauvres.

GG 147 , 1727-1736  

Comptes des ministres de la table et charité des pauvres d'Armentières : "Reçu de Nicolas-Albert de la Croix, ensuite d'ordonnance de Messieurs du Magistrat, pour subvenir aux pressans besoings et nécessitées des pauvres, 906 l. 14 s. 6 d." 1727. "Reçu de Philippe Adam, pour le louage de douze cents de terre proche le lieu patibulaire, 54 l." 1729. "Mises pour bleds, viandes, bois, boeure, boissins et autres denrées qu'il a convenu pour la nourriture et entretient des pauvres colloquez en l'hôpital, 2,087 l. 8 s." 1730.

Clergé régulier : brigittins.

GG 68 , 1629-1780  

Vente aux religieux brigittins d'Armentières, par Marguerite et Catherine Muyssart et par Catherine Hennart de maisons sises à Armentières. Mise de fait sur les terres situées à Biache pour sûreté d'une somme due aux Pères brigittins. Etat de dépenses intérieures de la maison de Saint-Sauveur ou des Brigittins d'Armentières. Avis d'avocats touchant les biens appartenant aux Brigittins en la paroisse de Steenwerck. Extrait du sommier du bureau des droits d'amortissement touchant la somme due par les religieux brigittins d'Armentières pour les droits d'amortissement d'une fondation de messes faite dans leur couvent par la demoiselle Vermeck. Quittance du droit seigneurial payé par les Brigittins. Remise de papiers faite au chapitre de Malines par le prieur des Brigittins d'Armentières.

Assistance publique : Table du Saint-Esprit ou des pauvres.

GG 148 , 1736-1740  

Comptes des ministres de la table et charité des pauvres d'Armentières : "Quant aux deniers à Dieu qu'on reçoit annuellement de la table des prêts pour les prix des bagues mises au lombart de ladite ville, pour l'année de ce compte n'y a eu aucune table des prêts, mémoire" 1737. "Déclarent les compteurs d'avoir receu de Messieurs du Magistrat par pur don, pour assister les pauvres, 600 l." 1738. "Pour les aumonnages faits pendant une année et fournis alternativement de mois à autre par les compteurs aux pauvres ménages honteux, 5, 678 l. 17 s." 1740.

Assistance publique : Table du Saint-Esprit ou des pauvres.

GG 150 , 1778-1786  

Comptes des ministres de la table et charité des pauvres d'Armentières : "Aux dames hospitalières de cette ville, la somme de 144 livres, pour les indemniser des frais qu'elles ont fait extraordinairement pour des pauvres malades et affligés qui ont été placés chez elles", 1784. Recette totale du compte de l'année 1785-1786 : 37, 135 l. 6 s. 7 d. ; dépense : 37,799 l. 12 s.

Clergé séculier : église paroissiale, chapelles et confréries.

GG 56 , 1722-1783  

Comptes des ministres de la confrérie du Saint-Sacrement érigée en l'église paroissiale d'Armentières : " Au nommé Faisan, bailly de l'eau pour une amende à laquelle a été condamnée ladite confrairie dans la visite faite de la rivière en l'année 1727, 3 l. " 1728-1735 ; " Reçu de M. Van Oye, curé dudit Armentières, provenant d'une personne pieuse, la somme de 25 l. " 1748-1755 ; Recette totale du compte des années 1759 à 1764 : 1878 l. 7 d. ; dépense : 1565 l. 2 s. ; " A Jean-Joseph Ortille, pour avoir fait et posé le bancq dudit Sacrement dans le choeur de l'église, 112 l. " 1764-1771 ; Recette totale du compte des années 1780 à 1783 : 1053 l. 14 s. 6 d. ; dépense : 1120 l. 15 s. 6 d.

Assistance publique : Table du Saint-Esprit ou des pauvres.

GG 131 , 1400-1624  

Ventes de rentes à la table des pauvres d'Armentières : par Jacques Rycars et Marie de Warenghien, son épouse (1400), par les enfants de Gilles Lermitte (1585), par Andrieu Le Blancq, bourgeois et receveur à Lille (1621), par Jean Cousin et Claudine Toulouse (1621), par François Dumoulin (1624) ; par Marie Deleporte, veuve de Remi Pouille, marchand à Lille, moyennant la somme de 1771 florins qu'elle a reçue "par les mains de Rolland Caillet, ministre desdis pauvres, qui déclara lesdis deniers provenir de la donation faicte par damoiselle Marguerite Morel ausids pauvres, et que sert icy de remploy" (1623). Convention entre Pierre Delabarre et Jean Lestienne, ministres de la tables des pauvres d'Armentières, et les marguillers de l'église paroissiale, au sujet de la propriété d'un titre de rente qui appartenait par moitié à la fabrique de l'église et aux pauvres, 1623.

Clergé séculier : église paroissiale, chapelles et confréries.

GG 41 , 1515-1763  

Chapelle d'Armentières. - Lettres de Charles-Quint, empereur, par lesquelles il amortit les biens acquis depuis quarante ans par la chapelle du Vieux-Biés. Lettres de purges de quatre cents de terre situés à Armentières acquis par les administrateurs de la chapelle du Vieux-Biés et de la Table et charité du Saint-Esprit en ladite chapelle. Procès-verbal de mesurage de terres à Armentières, dont la moitié appartient à la chapelle et aux pauvres de Notre-Dame du Vieux-Biez appartenant à M. de Tramecourt, seigneur temporel de la chapelle du Vieil-Biez, dite chapelle d'Armentières, et Antoine Cordonnier, marguillier de cette chapelle, exposent en vente les bois montants croissant sur les deux côtés de la drève qui conduit du pavé au cimetière de ladite chapelle.

Assistance publique : l'hôpital de Sainte-Marie ou des Bleuettes.

GG 101 , 1694-1784  

Requête présentée à l'évêque d'Arras par les prieure et religieuses de l'hôpital de la Visitation-de-la-Sainte-Vierge dites Bleuettes d'Armentières, à l'effet de pouvoir vendre deux petites maisons situées dans la rue du Lombard, qui leur ont été données il y a longtemps par Hélène Hullin, et dont les charges dépassent le revenu ; apostillée favorablement. Arrêt du conseil d'état autorisant les religieuses de l'hôpital de la Visitation-de-la-Vierge à Armentières à vendre deux maisons et six cents de terre dont la valeur a beaucoup diminué par suite des travaux de fortifications, lesdits biens provenant des donations de Jean Lefer, 1780. Assemblée capitulaire des prieure et religieuses (au nombre de douze) de l'hôpital de Sainte-Marie à Armentières, dans laquelle il est décidé de mettre en vente une maison située en la rue d'Arras, qui appartient à la communauté et qui tombe en ruines, 1783. Arrêt du conseil détat qui autorise les religieuses composant la communauté des hospitalières de la Visitation-de-la-Vierge dites de Sainte-Marie en la ville d'Armentières à accorder en emphythéose une maison située rue d'Arras, afin d'augmenter les ressources desdites religieuses, dont les revenus annuels ne s'élèvent qu'à 600 flor., étant "chargées de l'instruction de la jeunesse, d'un hospital et d'y recevoir les militaires malades qui sont en grand nombre depuis la construction de chaussée de la ville de Lille à celle de Dunkerque."

Clergé régulier : brigittins.

GG 67 , 1635-1764  

Donation par Louis, comte d'Egmont, aux religieux brigittins d'Armentières du château de Hauteroche situé au pays de Liége, pour y établir un couvent de leur ordre, 1635. Ratification par Philippe, comte d'Egmont, des donations faites au couvent des Brigittins d'Armentières par son père, 1654. Bulle du pape Clément XII, accordant des faveurs au monastère de Saint-Sauveur à Armentières, 1733. Observations faites par Paul Robette, prieur général de l'ordre de Sainte-Brigitte, dans une visite du monastère de Saint-Sauveur à Armentières, 1764. Procope-Marie d'Egmont-Pignatelli, seigneur d'Armentières, donne commission au Magistrat de cette ville pour le représenter à la cérémonie dans laquelle les Pères brigittins se proposent de soutenir une thèse à lui dédiée ; les échevins font connaître audit comte qu'ils se sont rendus à son désir en présidant à la thèse de philosophie soutenue par les Pères brigittins, et rendent compte de la manière dont cette cérémonie s'est passée : les Brigittins ont fait leur "dispute" aux applaudissements de l'assemblée et s'en sont irés comme des gens des mieux étudiés et des plus versés dans la science, 1725. "Ordre qui sera tenu par le grand bailli et le Magistrat d'Armentières pour placer dans l'hôtel de ville la thèse que les Pères brigittins de ladite ville nous ont décidé l'année dernière, 1728".

Clergé régulier : capucins.

GG 62 , 1641-1738  

Lettres des définiteurs des Capucins de la province wallonne à Valenciennes au Magistrat d'Armentières, pour le remercier de la confiance qu'il montre dans l'ordre de Capucins en demandant qu'ils puissent confesser dans l'église paroissiale ; ils accèdent à ce désir sous la réserve toutefois que cela ait lieu avec l'assentiment de Me Géry Lespagnol, pasteur d'Armentières. Alphonse de Bauffremez, seigneur du Roseau, atteste avoir été présent quand don Alonso Ladron de Genaxa, alfer réformé au régiment de don Gaspard de Bonifacio, blessé mortellement d'un coup de mousquet devant la ville d'Armentières le 28 mai 1647, dit à un certain Père Joseph qu'il donnait à l'église toutes les reliques qui étaient en dépôt au couvent des Capucins de Tournai. "Copie de ce que le R.P. Casimir, prédicateur capucin à Armentières, a envoyé en l'an 1681". C'est la relation d'un miracle arrivé en faveur de Jacques Gremonpont, d'Armentières, atteint aux deux jambes d'un feu Saint-Antoine si intense que les médecins avaient jugé nécessaire de lui faire l'amputation. Ledit Jacques avait été guéri miraculeusement par l'intercession de saint Joseph. Le miracle a été reconnu par l'évêque d'Arras Paul Boudot, et attesté au Père Capucin auteur de la relation par le jeune homme lui-même, en 1646, lorsque ledit Père demeurait à Armentières. Permission accordée par François de Baglion de la Salle, évêque d'Arras, aux Pères Capucins d'Armentières, de célébrer la fête de saints de leur ordre désignés par ledit évêque et autorisation de l'abbé de Warneton et à un de ses religieux d'officier et de prêcher à cette occasion dans l'église desdits Pères.

Assistance publique : pauvres orphelins, orphelines et veuves.

GG 109 , 1668-1774  

Comptes des biens affectés à la fondation des pauvres veuves d'Armentières par Marguerite Morel, fille de Jean, bourgesoise de Lille, le 8 janvier 1619 : recette totale du compte de 1668 à 1684 : 14 645 l. 13 s. ; dépense : 14 734 l. d. " A Me François Joire, prêtre et coûtre de l'église paroissiale, pour ses gages d'avoir sonné la messe afin d'advertir lesdites vesves par l'espace de six ans, 24 l. " 1689-169. " Pour un voyage à Lille affin de traicter avecq Monseigneur l'Archevesque d'Aix du rachapt de la rente due par Monsr le comte d'Egmont, 15 l." 1695-1704. " A Jacques-François Labbre, peintre, pour avoir relavé et peint l'épitaphe de la fondatrice, 2 l. 8 s. " 1704-1711. Recette totale du compte des années 1772 à 1774 : 6108 l. 11 s. 1 d. ; dépense : 2396 l. 2 s. 9 d.