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Police.

FF 97 , 1611-1789  

Les bourgmestre et échevins de Furnes demandent aux échevins d'Armentières s'ils connaissent quelque mésus à la charge de Charles Delatre, natif de cette dernière ville. Mémoire des frais du procès entre André Lenglet, geôlier des prisons royales, et François Gaillet, trésorier de la ville. Commission donnée à Jean-Baptiste Boursette, procureur de la ville, pour retirer Pierre Schriver de la prison de Saint-Pierre-les-Gand et le transférer en celle d'Armentières. Les échevins de Gand demandent aux échevins d'Armentières des renseignements sur un garçon du nom de Laureyssens, arrêté en leur ville. Permission au sieur Le Berton, gentilhomme de Douai, qui avait été par ordre du Roi relégué en la ville d'Armentières, de retourner en ladite ville de Douai. Demande de renseignements sur Nicolas Delbecq, ayant demeuré trop longtemps à Armentières, adressée par les échevins d'Ypres aux échevins d'Armentières. Autre demande de renseignements sur Jacques Willems, adressée par les échevins de Bergues. Lettre du Magistrat de Courtrai au sujet d'une montre vendue à un horloger demeurant près de la place d'Armentières, et qui proviendrait d'un vol commis en ladite ville de Courtrai. Certificat du concierge des prisons royales de Lille au sujet des frais d'entretien des prisonniers pour dettes. Ordonnance du Parlement de Douai touchant l'enregistrement des lettres de commutation en détention perpétuelle de la peine de mort par la roue, prononcée contre François Frelier.

Police.

FF 90 , 1725-1757  

Procès-verbal dressé par les échevins d'Armentières "des émotions" populaires qui se sont produites en leur ville le samedi 11 août 1725, au sujet de baloteurs, qui étaient venus à Armentières pour y acheter du blé à dessein de le mener en France : l'émeute, provoquée par des femmes (Catherine Dheert, les femmes de François Darchers, de Nicolas Duflocq et de Bernard Despoteaux) et composée également de femmes armées de fourches, de bâtons et autres armes, s'était rendue devant le cabaret de la Ville d'Anvers, en face de la rue Du Brusle, où étaient les baloteurs. Elle avait assailli le cabaret, enfoncé les portes, envahi les écuries, pris les chevaux et les conduits hors de la ville. Le lundi 13, la foule s'ameute de nouveau : elle est surtout compacte dans la rue d'Arras, où elle force un chariot étranger à rebrousser chemin jusqu'en dehors de la ville, elle barre le chemin aux chariots venant au marché. Le Magistrat, dans cette conjecture, assemble les brouetteurs et porteurs au sac et se rend avc eux sur le lieu du tumulte : sa présence ne fait qu'irriter les émeutiers qui les accueillent avec injures et menaces. Ils déclarent au Magistrat qu'ils agiront comme ils ont fait envers tous les chariots qui viendront acheter du blé en ville pour l'emporter. L'émeute tente aussi à plusieurs reprises de s'emparer des portes. Procès-verbal d'une nouvelle émeute provquée à Armentières par le renchérissement des grains : le 13 juin 1757, la maison de Thomas Mathieu, négociant, est entourée par la populace ameutée par un ivrogne qui accuse ledit Mathieu d'êtr un voleur et un accapareur de grains ; les femmes entrent dans sa maison pour s'assurer qu'il n'a pas de provisions. Le 5 juillet, la foule pille deux bateaux de blé arrêtés au rivage, que leurs propriétaires avaient amenés d'Estaires, et qui se disposaient à retourner avec leur chargement, n'ayant pu trouver à le vendre à Armentières. À l'arrivée du Magistrat, il ne restait des deux bateaux que trente-un sacs : le reste avait été enlevé.

Logements militaires, passage de troupes, fourniture de bois, paille, fourrage, réquisitions.

EE 27 , 1744-1750  

Réquisition de chariots par le sieur Du Rouillé, aide-major du bataillon de Mayenne, pour le transport des convalescents et des malades restés à Béthune. Réquisition, par les États de Lille : de pionniers pour se rendre au camp de Menin, pour démolir les fortifications d'Ypres, pour travailler au curement du canal de Douai ; de maçons pour démolir la place de Berg-op-Zoom ; de quatre chevaux et un cheval de monture pour M. Le marquis de Brézé.

Usines, manufactures, commerce.

HH 16 , 1618-XVIIè siècle  

Charles, comte d'Egmont, prince de Gavre, seigneur d'Armentières, permet aux bailli et échevins de cette ville d'ériger "un stil de sayes drappées, pour estre vendues et avoir traicte par tous royaulmes et pays de l'Europe," d'avancer aux drapiers et maîtres drapiers les sommes dont ils ont besoin pour mettre ledit métier, et d'emprunter pour se procurer l'argent nécessaire, jusqu'à concurrence de 5 à 6,000 florins, 2 août 1618. Mémoire (non daté mais paraissant être du XVIIe siècle) sur la manufacture d'Armentières, dressé par les échevins de cette ville : après avoir rappelé les origines de la draperie d'Armentières, les progrès et la réputation auxquels cette industrie est arrivée et les ordonnances dont elle a été l'objet, ce mémoire essaie de prouver l'usage du scel en plomb, employé pour marquer la longueur des draps, est de toute nécessité, contrairement à ce que veulent établir certains teinturiers et marchands d'Armentières.

Procès devant le conseil de Flandre, le parlement, l'intendant, le bureau des finances, les états de lille, le baillage de lille, actes passés devant la gouvernance de lille et la seigneurie de la motte.

FF 14 , 1683-1731  

Procès devant l'intendant de Flandre : entre la dame de Pronville et le Magistrat d'Armentières, entre le sieur Gaillet, ancien trésorier de la ville, et le même Magistrat, au sujet du paiement des rentes, entre les gens de loi de la paroisse de Méteren et les échevins d'Armentières, au sujet de la prétention du sieur Joseph Casteele au droit de domicile en ladite paroisse de Méteren.

Justice criminelle : registres aux plaids; procès devant l'échevinage; juridiction gracieuse des échevins.

FF 41 , 1570-1572  

Registre criminel et d'office de la ville d'Armentières commençant le 8 avril 1570 et finissant le 18 février 1572. Condamnations prononcées contre les drapiers, bouchers, brasseurs, meuniers, cabaretiers, boulangers, pour contraventions aux règlements municipaux qui régissent leurs méters. Condamnations pour rixes et batailles, pour coups et blessures. "Veu les informations et enquestes tenues allencontre de Nicollas Deroy, boullengier, par lesquelles appert et se treuve ledit Nicollas estre terminé en ceste ville d'Armentières comme héréticque obstiné, sans avoir vollu estre administré des sainctz sacrementz de l'autel, nous, eschevins, avons, à la semonce du sieur bailly, nostre conjureur, en ensiévant les lettres et ordonnance de Son Excellence, ordonné et ordonnons que le corps dudit Nicollas sera mené et enterré au lieu deu et pattibulaire de ladicte ville, comme non digne joyr de la terre saincte, et que les biens dudit Nicollas seront saisys et inventoriés à la conservation du droict et prouffict de Sa Majesté, conformément ausdictes lettres de Son Ex". Poursuites contre Jeanne Martin, veuve de Nicolas Deroy, chargée d'avoir hanté les prêches des sectaires ; contre Philippe Gottran, sectaire, qui, malgré le pardon qui lui avait été accordé, avait cessé de fréquenter l'église, et, conservant une rancune cachée au curé d'Armentières des admonestations que celui-ci lui faisait pour l'induire à rentrer dans le bon chemin, avait formé le projet de tuer ledit curé, projet qu'il n'avait pu mettre à exécution parce que le peuple y avait mis obstacle ; contre Jean Boidin, "coustumier de doy enboire et ennyvrer," accoutumé aussi de tenir des propos scandaleux contre la sainte foi catholique, les sacrements et le service divin, outre ce "affecté nonseullement aux sectaires, mais signament du prince d'Orenge et ceulx qui se qualliffient gheulx, voires que ledict Boidin se est souvent vanté qu'il estoit gheulx, criant Vive le gheulx ! Et, à cest effect, a mis puis naguères ung boutton orenge à sa poictrine et cryé : Vyve Orenge !" 29 septembre 1572.

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Cérémonie, évènement, fête publique. - Organisation : affiche, état des dépenses, baux, procès-verbal, retranscription de discours, programme, délibération, projet, correspondance, note, ticket de loterie, liste nominative, règlement, facture, souscription, itinéraire, registre des commissions, subvention, état de répartition, liste de matériel, plan, livret explicatif, dépenses, listes des lauréats, carton d'invitation, menu, laissez-passer de parking, arrêté, drapeau, faire-part de décès, carton de réservation, livret d'accueil, presse, tract, état des comptes, croquis, inscription.

1 I 23 , 1913-1930  

Usines, manufactures, commerce.

HH 20 , 1735-1757  

Différend, devant le Conseul d'État, entre Jean-François Rousseau, fermier du droit de tonlieu dit denier César, qui se lève sur les bêtes à laine et qui a été engagé à la ville de Lille par le Roi, et les grand-bailli, payeur et échevins d'Armentières, au sujet des vexations auxquelles les manufacturiers de draps, les marchands de bas, les pelletiers et les gantiers de ladite ville sont en butte de la part dudit fermier. Autre différend entre le même fermier et les marchands d'Armentières, au sujet de la perception du tonlieu des laines : ce différend est terminé par une ordonnance du Bureau des finances de Lille, en date du 20 juin 1738, qui remet en vigeur deux ordonnances touchant la perception de ce tonlieu, l'une en date du 24 janvier 1526 (v.s.) émanant de l'empereur Charles-Quint, l'autre en date du 11 juin 1636 émanant de Philippe IV. Mémoire des directeurs et syndics de la Chambre de commerce établie à Lille au sujet de la perception du tonlieu des laines. Acte notarié par lequel trente-cinq personnes faisant le commerce de laines à Armentières certifient que les achats de laines faits par elles ont toujours été faits à Lille et qu'elles n'ont jamais acheté des laines en détail à des non-bourgeois, que par suite elles ne sont pas assujetties au paiement du tonlieu des laines, 1739. Plainte des drapiers d'Armentières à qui on réclame le paiement de droits inusités pour des laines d'Espagne, 1757.