Cote/Cotes extrêmes
Date
Présentation du contenu
archives anciennes antérieures à 1790
Cote/Cotes extrêmes
Date
Importance matérielle
Présentation du contenu
Lettres des échevins de Lille constatant la jauge de l'havôt de blé, mesure de Lille, faite par les jaugeurs sermentés des mesures aux grains de la ville. Réponse du Magistrat d'Armentières à une circulaire des États de Lille touchant les mesures en usage dans la ville d'Armentières pour mesurer les grains, 1750. Les échevins d'Armentières attestent avoir dépité Nicolas-Albert de la Croix, mayeur, et Jacques-Philippe Bayart, greffier, vers le subdélégué de l'intendant de Flandre, pour s'expliquer avec lui touchant les difficultés que soulève l'exécution de l'ordonnance de l'intendant en date du 6 février 1740, concernant le commerce et sûreté des transports des grains et farines, 1740. Observations des échevins d'Armentières sur l'ordonnance de l'intendant, du 6 février 1740, qui a pour objet d'empêcher les habitants d'Armentières et des autres villes d'acheter dans les marchés une plus grande quantité de grains qu'il n'en faut pour leur consommation, et ce afin d'empêcher l'exportation. Instructions données à Louis Remond, sergent à masse de la ville de Saint-Omer, pour l'achat de grains destinés à être vendus sur le marché de cette ville, 1757. Prisée des grains à Armentières pour l'an 1705 : rasière de blé 4 l. 14 p. 1d. ; rasière d'avoine 4 l. 2 p. 1 d. Prisée du blé et du pain pour servir de règlement aux boulangers d'Armentières, conformément à l'ordonnance du Magistrat en date du 2 décembre 1785.
Mots clés lieux
Ce site utilise des cookies techniques nécessaires à son bon fonctionnement. Ils ne contiennent aucune donnée personnelle et sont exemptés de consentements (Article 82 de la loi Informatique et Libertés).
Vous pouvez consulter les conditions générales d’utilisation sur le lien ci-dessous.